Accueil > La Recherche au LGC > STPI - Science et Technologie des Procédés Intensifiés

Présentation du département STPI

- Maîtrise et innovation technologique

  • Les activités du département Science et Technologie des Procédés Intensifiés (STPI) sont centrées sur la conception, l’extrapolation, la conduite et la sécurité de procédés intensifiés. L’un des positionnements clés du département réside dans une démarche scientifique privilégiant l’échelle de production comme objectif et associant étroitement technologie, produit et procédé. Pour répondre à ces objectifs, le département s’est structuré autour de quatre thèmes permettant d’intégrer les différentes connaissances et un savoir-faire nécessaires à la mise en oeuvre de cette démarche :
    • 1. Contact, mélange et technologies micro-structurées
    • 2. Séparations réactives
    • 3. Procédés en CO2
    • 4. Méthodologie d’intensification et sécurité des procédés


©Crédit photo INP-ENSIACET / www.jpgphotographie.com

- Un savoir-faire et une expertise scientifique et technique reconnue nationalement et internationalement

  • Le rayonnement et l’attractivité académique et industriel du département reposent sur trois points :
    • des expertises scientifiques reconnues internationalement,
    • une capacité d’intégration des outils de disciplines scientifiques connexes
    • une volonté d’aller jusqu’à la mise en oeuvre et la démonstration industrielle.
  • Sur la période 2010-2015, le département a comptabilisé 4,40 M€ de recettes (chiffre pondéré) sous forme de contrats, de projets collaboratifs et de bourses pour doctorants ou post-doctorants. Les membres du département ont participé et participent à la coordination ou le pilotage de : EFCE (WP Mixing, WP Process Intensification, WP Separation, Secrétariat Général, Executive Board, Management Committee, Communications-Europe Sud), réseau européen EUROPIC (Process Intensification), GDR micro et nano fluidique, SFGP (GT Ingénierie des réacteurs et intensification, GT Formation), AERES, ANR (Programme CD2I), INERIS (Présidence
    Conseil Scientifique). Ils sont à l’origine de la création de congrès internationaux (GPE2009, GPE2011, GPE2014) et organisent le prochain congrès européen de génie des procédés (ECCE10, 2015). Ils participent à des conférences invitées (« Ingénierie et Chimie Durable » (Université Fédérale du Maranhao, Brésil), « Procédés d’extraction pour le développement durable » (1ere Journée eco-extraction de produits végétaux, Université d’Avignon), European Congress of Chemical Engineering (Berlin, 2011), 13th Polish Conference on Mixing (Cracow, 2014), « Microréacteurs catalytiques » (Université de Bucarest, Roumanie), à des expertises (CS INRS, programmes ANR, PC2D, RDR3), Journaux, programmes (Czech Science Foundation) et à des comités scientifiques (Congrès SFGP). Le département a contribué à de nombreux projets industriels au travers de prestations directes de transfert de technologie, dans des consortiums d’ANR ou dans des projets FUI. De plus, le département est en grande partie à l’origine de la création d’une plateforme de démonstration industrielle, la Maison Européenne des Procédés Innovants (MEPI) et accueille certaines des activités de recherche de la société CIMV.


©Crédit photo INP-ENSIACET / www.jpgphotographie.com

- Des méthodes et des outils liés à l’intensification des procédés

  • Sur la période 2010-2015, le département s’est structuré autour de grands projets tels que celui des réacteurs-échangeurs qui a connu des avancées significatives sur les étapes amont (stratégie expérimentale pour l’acquisition des données de modèles) et aval (sécurité, mise en oeuvre et pilotage sur des systèmes complexes tels que la polymérisation ou des synthèses chimiques multi-étapes).
  • De plus, le département a continué de contribuer de manière significative à la thématique internationale du « Green Process Engineering » qui a été en grande partie initiée au sein du département en 2007. Grâce à de nombreux projets, des avancées significatives ont été obtenues dans la connaissance des écoulements et des phénomènes de transferts en milieu confinés ou non confinés. Enfin, les études sur les séparateurs intensifiés et les méthodologies de conception de ces appareils, ainsi que sur l’utilisation de carbone biosourcé se sont renforcées au travers de nouveaux projets.