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Evénements

29 septembre : SFE2A, création d’un laboratoire commun Rio-Tinto & LGC

Un laboratoire commun sur des procédés de production d’aluminium minimisant les émissions de gaz à effet de serre

L’intensification des procédés au service de la production de médicaments

- L’Université Paul Sabatier, le CNRS et Rio Tinto Alcan, un des leaders mondiaux pour la production d’aluminium créent un laboratoire commun à Toulouse .

- Fruit d’une solide collaboration établie entre l’équipe sels fondus du Laboratoire de Génie Chimique , UMR UPS/CNRS/INP et RIO-TINTO-ALCAN, ce laboratoire commun sera dédié à l’étude de nouveaux procédés de production d’aluminium contribuant à la réduction des émissions de gaz à effet de serre.
En présence de Gilles Fourtanier, Président de l’Université Paul Sabatier-Toulouse III, de X, Délégué Régional du CNRS pour la région Midi Pyrénes et de X pour, la signature d’un accord pour la création d’un laboratoire commun a lieu le 29 septembre 2011.
- Cet accord prévoit la mise en commun des compétences, le développement d’outils dédiés et l’échange de personnels entre les partenaires, afin de développer de nouvelles électrodes inertes pour la production d’aluminium. La production d’une tonne d’aluminium par un procédé d’électrolyse classique utilisant des électrodes en carbone, s’accompagne de l’émission de 650 mètres cubes de dioxyde de gaz qui participe au réchauffement climatique. L’aluminium étant le métal le plus utilisé au monde après le fer , il y a une impérieuse nécessité à trouver des alternatives à l’utilisation de ces électrodes en carbone.
Les chercheurs de l’équipe « sels fondus » travaillent depuis plusieurs années sur les matériaux qui seront utilisés demain pour produire l’aluminium. Depuis quinze ans, des dizaines de matériaux candidats ont du être écartés en raison de leur trop grande fragilité. Il faut dire que les conditions d’utilisation sont extrêmes : plus de 900°C et un milieu très agressif composé d’oxygène et de multiples substances corrosives.
Pour comprendre et contrôler les mécanismes de dégradation de ces nouveaux matériaux ainsi que les processus de transport et de conduction dans une cellule d’électrolyse à haute température, les chercheurs de ce nouveau laboratoire commun vont construire une unité expérimentale d’électrolyse équipée d’une source de radiation de rayon X . Les radiographies réalisées au cœur de la cellule d’électrolyse à divers instants et sous différentes conditions vont permettre de progresser dans l’élaboration et la mise en œuvre de cette nouvelle génération d’électrodes.

Contact : Pierre Chamelot, Chamelot@ups-tlse.fr

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